Crie!

Crie!
Crie ! Crie plus fort !



Meurtris de tes hurlements
Hurle ta haine
Défie la logique, soutiens l'injustice.



Tape ! Tape plus fort !



Creuse mon dos par la pluie de tes coups
Fais flancher sans honte mes genoux
Décompose mes entrailles de ta colère



Tue ! Tue-moi !



Laisse mes os sortir de ma chair immobile
Enchaîne-moi pour mieux entailler mon corps affaibli
Délaisse ma vie innocente qui pleure son existence.



Continue à m'exécuter !



Mais maintenant, ose affronter mon regard empli de pureté.
La tête haute, les pieds solides, j'endurerai sans protester.
Un jour, tu paieras ton inhumanité,
D'avoir maltraité un innocent, le fils de l'etrenité

# Posté le samedi 01 juillet 2006 05:51

poulain

poulain
Au Pays de Galles,un poulain de 6 semaines a fait une chute dans la mer depuis un falaise. Des plongeurs qui étaient en train de faire des photographies sous-marines l'ont aperçu et l'ont aidé à garder la tête hors de l'eau jusqu'à l'arrivée des garde-côtes.C'est un miracle que le petit poulain s'en soit sorti avec seulement quelques égratignures...

Je trouve sa super, heureusement qu'il y avait ses plongeurs !

# Posté le samedi 01 juillet 2006 06:23

La pauvre

La pauvre
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Le chant des oiseaux, l'odeur parfumée de ma prairie, l'épaisse couche de paille dans laquelle je m'endormais, l'infini bleu du ciel, voilà ce que je retiens de mon enfance. Les galopades effrénées dans l'herbe avec mes amis étaient mes seuls jeux. Régulièrement de drôles d'individus à deux pattes et si différents de nous venaient nous rendre visite. Je leur faisais confiance, ils me brossaient, me donnaient à manger, me promenaient. Quand je fus grande, et oui je suis une jument, on me mit des choses bizarres sur le dos et dans la bouche, mais je me laissais faire, j'étais docile. Parfois même, une jeune fille qui m'avait vue grandir, montait sur mon dos. Elle était patiente et n'allongeait pas éternellement les séances de travail. Mais il y avait une personne que je craignais : son père. Quand il me montait, je devais me plier à toutes ses envies, même les plus extravagantes et quand je ne le faisais pas, il me cravachait sévèrement. Mais je lui faisais confiance... aveuglement.

Alors que je croyais passer ma vie à être comme les autres chevaux, mon destin changea brutalement. Ce fut pendant une longue séance de travail imposée par le père. Il m'avait fait sauter des obstacles de plus en plus haut, trop haut. A la réception de l'un de ces maudits obstacles, je sentis mes os craquer sous mon poids et je m'écroulais par terre : je m'étais cassée l'antérieur droit. J'entendis le père jurer et me laisser là, seule, dans l'obscurité de la nuit qui tombait. Je vis ma robe, si blanche, se couvrir de sang, j'avais mal, et pourtant j'avais confiance, encore et toujours. Enfin, après un long temps, quelqu'un vint. Il examina ma plaie et secoua la tête. Le père dit quelque chose que je ne compris pas et je vis l'autre homme être horrifié, puis s'en aller avec le père. Je me retrouvais encore seule. Alors que la nuit était complètement tombée, d'autres hommes vinrent et me levèrent. Ce fut laborieux et j'avais si mal... Ils m'emportèrent dans un camion où d'autres de mes congénères étaient entassés. Lorsque les portes furent fermées et que le camion commença à rouler, j'entendis la jeune fille que j'aimai bien criait : NON !!!!
Mais le camion roulait, roulait... plusieurs autres chevaux rentrèrent dans ce camion, puis on roula, roula... Ils étaient tous comme moi, ils avaient tous une blessure importante. Et le sang coulait, coulait... J'avais soif, j'avais faim et le voyage n'en finissait pas. Chaque chaos du chemin rendait ma blessure encore plus insupportable. Un arrêt, je me dis :
-C'est fini !
Mais non, des chevaux rentraient à leur tour dans le petit camion, trop petit d'ailleurs. Et le sang coulait, coulait... Certains s'écroulèrent par terre et ne se relevèrent jamais. Notre véhicule sentait la mort, tout le monde le savait même moi qui ne connaissais pas ce mot. Enfin, on s'arrêta. Des hommes nous sortirent du camion sans un mot. Je clignais des yeux, la lumière m'éblouissait, c'était le matin. Je respirais un grand coup, m'attendant à sentir l'odeur de l'herbe fraîche...

La seule odeur que je sentais était la même que celle du camion. Celle de la mort !!! Derrière moi, les chevaux poussaient et un homme me fouetta parce que je n'avançais pas. J'avais mal, horriblement mal... Tout devint noir autour de moi, mais je marchais, me disant qu'après je retrouverais ma verte prairie, que c'était une épreuve que tous les chevaux passaient. Mais alors pourquoi la peur inondait mes entrailles ? Pourquoi je tremblais ? Pourquoi ? J'entendais des hennissements provenant du grand bâtiment noir qui se tenait devant moi. Et nous avancions, nous avancions... Les hommes nous emmenèrent chacun notre tour. Mes congénères qui partaient ne revenaient plus, mais on entendait leurs hennissements de détresse. Puis, quelqu'un m'emmena, mais je n'avais plus confiance. Je me cabrai, je ruai et je ne reçu que des coups de fouet. Je ne me souviens que de flash : une salle sombre, du rouge, beaucoup de rouge par terre, un homme avec une seringue, une douleur dans l'encolure, l'hennissement de terreur et d'avertissement que je lançais aux autres et ... plus rien.

# Posté le samedi 01 juillet 2006 06:31

Marie

Marie
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L'histoire de Marie...
Marie.

Chere journal,
je m'apelle Marie. J'ai sept ans. Ma passion, c'est l'équitation. Ma grand-mère, Sylvia, m'a offert un cheval pour mon anniversaire. Il s'appel Flamme, et sa robe est Alezan. J'aimme beaucoup Flamme, et ma grand mère. Mes parents, ils aiment moins. Je ne sais pas pourquoi. D'ailleurs, j'ignore beaucoup de chose sur eux. Pourquoi ils n'aiment pas que j'aille voir ma grand mère, pourquoi ils ne voulaient pas que je fasse de l'équitation (c'est ma grand-mère qui s'est battu), pourquoi ils ne viennent jamais me voir avec Flamme, pourquoi ils me forcent à manger cette viande rouge bizarre, qui est vraimeent pas bonne.
Bon, je te laisse, c'est l'heure de ma reprise. A demain!

Chere journal,
Hier, c'été super! j'ai sauté un petit peu à l'obstacle avec Flamme et apres, nous sommes parties en balade. A la fin, je lui ai donner une carrote, il était tout content. Lorsque j'en ai parlé à Papa et Maman, au dîner, ils n'ont pas eu l'air de m'écouter. Aucune réaction! Sauf quand je leur ai dit: "Viviane (ma prof) m'a féliciter! Elle a dit que je faisais de gros progrès!" Là, Papa a froncés les sourcils et m'a dit de manger ma viande. Encore cette drole de viande rouge que je deteste.

Chere journal,
Sylvia est tombée malade. Elle à été transporter à l'hopital. Là-bas, c'est tout blanc et ça sens bizarre... Il ne faut surtout pas faire de bruit. Ma grand-mere m'a demandé si j'allais bien, si Flamme aussi et si je faisais des progres. Je lui ai tout raconté, l'obstacle, la ballade et meme comment il était content apres sa carrote. Elle m'a fait un sourir, elle m'a dit que c'était parfait. Puis tout d'un coup, elle m'a serré trés fort la main. Elle était blanche, tres blanche. Sa main est devenue glacée. Elle souriait toujours quand elle m'a dit au revoir. Mais quand elle a relaché, elle ne souriait plus. La machine a côté d'elle a fait un long bruit strident. Les medecins ont accourut. Mes parents m'on poussé dehors.

Chere journal,
Ma grand-mère est morte. Maman n'a pas pleuré, Papa non plus. Moi, je ne suis pas allée à l'école. Maintenant, je vois un monsieur, un psy je crois. Je comprends pas ce qu'il dit à mes parents.
L'autre jour, mes parents ont appellés Béa, ma nounou. J'étais cachée dans l'escalier, alors j'ai entendue leur conversation: "Béa, nous allons aux abatoirs Hippo-Phage. A tout à l'heure." C'est quoi, l'hippophage?

Chere journal,
Aujourd'hui, Papa et Maman m'ont accompagnés au centre équestre. C'était la premiere fois... Viviane pleurait. Je lui ai demandé pourquoi, elle m'a dit d'aller dire au revoir à Flamme. Je n'ai pas compris pourquoi. Mais j'y suis allée quand même. Là-bas, je lui ai dit: " ce n'est pas un adieu, mais un au revoir !" Et je lui ai donné toutes mes carrotes. Même celles du club, Viviane ma permis. Elle m'a dit de monter petit Tonnerre. Je l'aime bien, mais ce n'est pas pareil que Flamme. Tout d'un coup, un gros Van est arrivé en klaxonnant. Petit Tonnerre est tres craintif, et ils s'est cabré. Du coup, je suis tombée. Mais je n'ai même pas eu mal, tellement j'étais intriguée. Oubliant les autres, je suis sortie du manege. Le chauffeur a appellé mes parents: "Y sont où mes sous?!?". Mes parents sont allés chercher Flamme. Arrivé devant le camion, il s'est cabré. Là, le chauffeur à hurler de rire en disant: "Le plus marrant, c'est de les torturer!" et là, il a pris un batons et a frappé les jambes de Flamme. J'ai hurlé. On a essayé de me retenir, je me suis débattue. Flamme m'a jeté un dernier regard, avant de disparaitre dans le camion. Tout le monde pleurait, moi la premiere. Je compris le sens du mot hippophage.

# Posté le samedi 01 juillet 2006 06:38

But

But
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Bon une personne m'as demandé mes buts je vais donc vous les donnez :

*que ce blog soit connu*
*blog de la semaine*
*pour montrer la cruauté des hommes sur les chevaux ou autres animaux*
*10 000 commentaires* Atteint =D
*10 000 visites pour un mois*

Bon voila pour que j'atteingnent mes buts j'ai besoin de vous vous pouvez maidez en fesant :

*venir vos amis sur ce blog*
*laissez des coms*
*parlez de ce blog à tous vos proches*

Voilà..


Et pour quelques renseignements sur moi :

Je m'appelle Aurélie mais je préfère Aurelle, j'ai 17 ans j'adore les chevaux et les animaux et je ne supporte pas de voir des hommes maltraités des animaux comme sa !!
J'ai deux juments (une ponette pie alezane sheltlande et une jument rouanne espagnole croizé arabe ), deux lapins (un male et une femelle) et un chat.
Voilà..

# Posté le samedi 08 juillet 2006 16:28

Modifié le vendredi 27 juin 2008 05:52

PUB

PUB
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Voici un article (et le seul ) pour que vous laissiez vos adresses de blog pour vous faire de la pub
svp ne me laissez plus vos adresses sur les pages qui correspondent à l'hippophagie !!

Bon en meme temps je vais laissez mes adresses skyblog :

Et voilà !! à vous de me laissez vos Adresses !!

# Posté le lundi 10 juillet 2006 09:08

Modifié le vendredi 27 juin 2008 05:50

Une Jument meurt d'épuisement

Une Jument meurt d'épuisement
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Mardi 22 Aoùt 2006 dans le Dauphiné (journal régionale):

Elles ne demandaient rien d'autre que déguster l'herbe bien verte en toute tranquillité dans leur parc situé au hameau du Corbier et bien non... les 2 juments de Gilbert Adamec ont été assaillies par un groupe de fétards au court de la nuit de vendredi à samedi. Ceux-ci ont traqués les pauvres betes les faisant courir sans cesse. Dans le parc, ont encore été retrouvées des bouteilles d'alcool vides amenant les enquéteurs à penser que les auteurs avaient peut etre obligé les juments à en ingurgiter. Alerter par le voisinage le propriétaire s'est rendu sur les lieux vers 3h du matin . Il retrouvait ses betes en piteux état. Le vétérinaire à diagnostiqué pour les 2 équidés un état de fatigue et de stress extreme. A tel point que l'une des juments, agée de 25 ans, est morte le dimanche matin. Le propriétaire à porter plainte et demandé une autopsie; elle était pratiqué hier après midi, les résultats devraient etre connus sous peu. Témoignages recueillis, les gendarmes de la brigade de Morzine ont entendu dans leurs locaux 3 ressortissants Anglais agés d'une trentaines d'années. Ceux-ci s'éjournaient avec d'autres amis dans un chalet a proximité du parc où paissaient les 2 juments. Si les intéressés n'ont pas voulu reconnaitre les faits, il a été mentionné qu'ils auraient proposé de dédomagé le propriétaire des chavaux ! L'affaire mettant en cause des étranger, le substitut du procureur de Thonon à demandé une consignation judiciaire. Les 3 acolytes ont dû s'acquitter d'une somme de 1000 euros chacun dans l'attente des suites judiciaires. La SPA du Chablais va se porter partie civile.

Voici ce qui c'est passé dans ma région ce week-end !! Voici la jument qui est morte d'épuisement (Foto)

# Posté le mercredi 23 août 2006 07:16

Blessures

Blessures
Il y a des chevaux avec des blessures graves que les propriétaires ne cherchent même pas à soigner, ils les laissent mourir dans leurs souffrances pour ne pas payer par manque d'argent.
Ces gens sont des MONSTRES !!!
Comment peut-on laisser mourir dans des souffrances innimaginables son équidé qui nous à tellement aidé ????
Voici une photo qui vous aidera à comprendre leurs détresse ...

# Posté le jeudi 24 août 2006 08:34

Don't Kill me!

Don't Kill me!

# Posté le jeudi 24 août 2006 09:08

Modifié le samedi 18 août 2007 08:31

Ane

Ane
J'ai eu tendance à oublier les ânes, alors voici une petite photo, qui peut vous faire rire mais pas moi, pauvre bête c'est pas un chiot qu'on porte comme ça, c'est pas un jouet!!! Le pire c'est que, vu le poid que doit faire la charette, le pauvre âne à dû bien avoir du mal à la traîner, parce que c'est le cas!!!
Franchement les gens là ne méritent pas de vivrent !!

# Posté le jeudi 24 août 2006 09:25